C’est Saint-Maur que l’on insulte

Diffamations, actes de malveillance, menaces… Sylvain Berrios, cible des attaques les plus basses, appelle au calme : « Je ne veux pas que ce scrutin se joue devant les tribunaux. Ce n’est pas ma conception de la démocratie ».

Hier soir, des Saint Mauriens ont croisé des étudiants, non liés à la campagne, en train de distribuer des tracts anonymes. Interrogés par la police, ils ont affirmé avoir touché 850 € pour effectuer ces distributions. Ce matin, ce sont trois personnes d’origine pakistanaise qui distribuaient un autre tract anonyme dans les boîtes aux lettres. Et des jeunes distribuant des tracts identiques ont été arrêtés à La Varenne la semaine dernière. Ces méthodes déplorables, passibles de sanctions pénales, font suite aux lettres anonymes que plusieurs d’entre nous ont reçues et aux menaces directes reçues par Sylvain Berrios, qui le visaient lui et sa famille. L’acharnement d’un accusateur anonyme diffusant des accusations mensongères a fait l’objet d’une plainte avec constitution de partie civile et s’est traduite, le 21 février, par la nomination d’un juge d’instruction. Face à ces menaces, face à cette campagne indigne de la politique, Sylvain Berrios a tenu à s’adresser directement aux Saint-Mauriens : il a rappelé que s’il était déterminé à aller jusqu’au bout de la procédure judiciaire, il n’entendait pas renoncer à une campagne constructive : en privant Saint Maur d’un vrai débat à la veille des municipales,  » c’est Saint Maur que l’on insulte ».

Message Berrios

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Exceptionnellement, et devant la gravité des faits, et compte tenu qu’une procédure judiciaire est en cours, pour éviter les dérives sur ce blog, les commentaires sont bloqués

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